Rédigé à 17:33 | Lien permanent | Commentaires (1)
Dans ma dernière note, ou plutôt dans ma première note officielle sur Typepad, je vous ai parlé de lectures de littérature américaine contemporraine, de cinéma et de Chicago. Est-ce un hasard? J'ai vu récemment un film inclassable intitulé Le fil du rasoir sorti en 1946 avec Tyrone Power et Gene Tierney, adapté (plus ou moins bien) du roman semi-autobiographique de Sommerset Maugham, que je suis entrain de lire en pointillé.
Ce qui est assez troublant, c'est que l'action du début du film est censé se dérouler...à Chicago, là-même où j'avais laissé l'acteur dans mes souvenirs cinématographiques, après la vision il y a quelques mois de L'incendie de Chicago, où l'on voit un Tyrone Power très jeune et encore peu marqué par les épreuves de la guerre, qu'il connaîtra véritablement dans les années 40 . Mais le plus déroutant, dans la vraie histoire de sa vie, c'est qu'il a commencé sa carrière d'acteur de théâtre, puis de cinéma à Chicago et qu'il est mort jeune d'une crise cardiaque, dans les mêmes circonstances que son père. Je vous conseille à ce titre la lecture de l'excellent blog sur les "légendes du cinéma", dont voici le lien vers la biographie de Tyrone Power.
Dans le film, on voit un héros en prise à des aspirations métaphysique, à la recherche d'abolsu, qu'il va trouver au fur et à mesure de ces pérégrinations en France et en Inde. Autant vous dire que c'est un peu plus profond que l'histoire quand bien même réelle d'Elizabeth Gilbert...auteur du livre à succès Mange, prie et aime, adpaté au cinéma avec Julia Roberts. Tyrone Power est troublant de verité et l'on comprend combien le voyage peut être aussi bien source de richesse intérieure que de désillusions.
Sur ce dernier point, George Hagen semble nous en faire la cruelle observation dans son roman La famille Lament, une bande originale qui au grè de son périple d'Afrique du Sud au Barhein, en passant par l'Angleterre, finit par accepter son destin dans une Amérique profondément conservatrice et encore florissante des années 60. Un roman qui se lit avec beaucoup de plaisir au début, mais qui s'essoufle vers la fin et s'achève sur un sentiment d'inachevé, de baclé. Dommage...
J'ai désormais pris un virage dans mes lectures, en découvrant avec plaisir que l'excellent maison d'édition Zulma avait enfin réussi à faire publier en France un autre roman du Mexicain David Toscana, après L'ultimo lector, qui est -comme le savent ceux qui me suive depuis quelques temps sur Vox et j'espère ici sur Typepad maintenant - est un de mes livres favoris. Avec Un train pour Tula, je ne suis pas déçue. On y retrouve la patte bien particulière de l'auteur hispanophone. Mais je vous en dirai plus dans ma prochaine note...
Toujours est-il que tous ces faits relatifs à la ville de Chicago, à travers mes lectures et les livres que j'ai pu voir, m'amènent à penser qu'il existe une corralation profonde, un lien intangible entre la lecture et le cinéma dans mon parcours et cette certitude me confirme dans mon "projet littéraire"...
Rédigé à 12:04 dans Cinéma, Livres, Voyages, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (1)
Voici officiellement, ma première note sur Typepad. J'ai modifié l'accessibilité du blog. Normalement, tout le monde devrait y avoir accès.
Que s'est-il passé ces derniers mois? En somme, je me retrouve sur le carreau, après une année de bons et loyaux services à la BDP de Marseille, une expérience certes enrichissante sur le plan humain, mais néanmoins frustrante sur le plan professionnel. J'espère bientôt retrouver du travail dans mon domaine de prédilection. Inutile de vous dire lequel...
Je lis toujours beaucoup. J'ai dévoré Léviathan de Paul Auster que ma mère m'a offert pour le 15 août (on appelle cela "la Noël d'été" chez nous et c'est une bonne excuse pour se faire des cadeaux!) Dans une veine un peu plus trash, écrite aussi par un homme porté plutôt sur le polar, j'ai découvert Colin Harrison avec Manhattan nocturne, une descente dans les entrailles de la ville, toutefois un peu daté (le livre a été publié en 1996). D'ailleurs, il n'a plus écrit pendant 8 ans, jusqu'à Havana Room en 2004, sans doute marqué par les événements du 11 septembre.
Après cela, j'ai voulu lire quelque chose de plus léger dont je vous parlerai dans une prochaine note. Mais je m'intéresse aussi depuis une dizaine d'années, à la ville de Chicago et ce d'autant plus ces derniers mois, depuis qu'une amie américaine est partie y faire ces études. Je ne sais pas pourquoi cette ville m'a toujours fascinée. J'aime son histoire (le célèbre incendie de 1871 relaté dans un bon vieux film éponyme) son architecture (la Sears Towers, appelée désormais depuis un an la Willis Towers), sa mythologie (la ville d'Al Capone et de John Dillinger, et plus récemment de Barack Obama), son métro aérien, son équipe de basket-ball, les séries qui l'ont fait connaître comme Urgences, Demain à la une ou Prison Break, son T-Bones aux hormones et surtout ses incontournables festivals de blues...
Oui, j'aurai pu vous parler de la rentrée littéraire française, mais désolée, je suis sur un autre continent...
Rédigé à 10:18 dans Actualité, Cinéma, Livres, Télévision | Lien permanent | Commentaires (3)
Rédigé à 11:07 dans Actualité, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0)
Parfois, tout change d'un seul coup dans une vie! Et c'est un peu ce qui est entrain de m'arriver. Je ne m'attendais pas à trouver du changement du côté de la blogosphère, même si pour Vox, nous avions vu la chose venir depuis longtemps.
J'espère tout au moins que je ne vais pas y perdre la communauté que j'avais constituée depuis près de quatre ans. Je ne me fais pas de soucis pour les amis qui se comptent sur les doigts d'une main...Il me reste encore beaucoup à découvrir sur les fonctionnalités de Typepad (sans doute plus limité tant que je veux rester dans la gratuité). Mais la liberté a un prix...
Je vous souhaite bienvenus à tous, tous ceux qui découvrent et tous ceux qui me rejoignez sur Typepad.
Longue vie à mon "nouveau blog" et bonnes lectures à tous!
Rédigé à 14:01 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)
Mardi matin, alors que je regardais les informations, je suis tombée sur un reportage qui parlait d'une étude apparemment menée par la sérieuse Université de Stanford, arrivant à la conclusion selon laquelle les hommes et les femmes ont plus de chance de trouver l'âme soeur, en restant bien au chaud chez eux devant leur écran d'ordinateur sur internet que dans un pub ou au cinéma...Je n'en ai pas décolérée de la journée: "C'est quoi cette étude stupide?"
J'ai tout de suite pensée à ce qui est l'exact antipode de ces relations froides et virtuelles (qui certes rarement peuvent donner naissance à une belle histoire): les lettres. Moi-même, longtemps grande "epistolarienne" avec ma famille et mes amis (oui, c'est moi qui vient d'inventer ce mot qui sonne juste, ne trouvez-vous pas?), j'ai attrapée le virus d'Internet en 2004 et je suis passée dans la catégorie quasi-anonymique des blogueuses (mot peu élégant, loin s'en faut). Je ne corresponds plus guère que par e-mail (le mot québécois de courriel n'est qu'une vague hypocrisie à l'attachement à la langue française) et très très rarement par SMS, où j'écris "en toutes lettres", avec les accents et la ponctuation. Que voulez-vous, on ne se refait pas...
Toujours est-il que pour moi, l'Amour sera toujours marqué par le sceau de cire, quand bien même fusse-t-il symbolique, et jamais par ces échanges dont la véritable pérenntié et l'intimité me laissent perplexe. Comment peut-on rivaliser avec cet accord parfait existant entre la main et le papier, l'encre et les doigts, les yeux et le timbre léché par une langue avide de rivaliser avec les plus beaux discours amoureux?
J'ai vu (et revu) durant la première quinzaine du mois d'août le beau film de Jane Campion, Brigt Star, qui relate l'histoire d'amour du poète anglais romantique John Keats avec Fanny Brawne, au début du XIXe siècle, une passion qui a donné naissance à des lettres enflammées, désespérées de la part du poète à sa muse et à ses plus beaux poèmes. Par une chance incroyable, après avoir vu le film en DVD emprunté sur mon lieu de travail, j'y ai trouvé hier par hasard (mais est-ce vraiment un hasard?) le recueil complet des lettres écrites par John Keats à sa bien aimée, mais aussi à ses amis, sa soeur entre autres. Je n'ai lu que les lettres qu'il écrivit à Fanny Brawne (du 1er juillet 1819, alors qu'il est éxilé par son ami Charles Brawne, jusqu'en août 1820), ainsi que la lettre qu'il écrivit à la mère de cette dernière le 24 octobre et enfin, hélas, l'ultime lettre que nous possédons de lui aujourd'hui, qu'il adressa à son ami Brown le 30 novembre et dont la fin laisse deviner l'issue fatale (il meurt de la tuberculose à Rome le 23 février 1821, à l'âge de 25 ans). Comment aurions-nous pu connaître réellement ce poète qui n'eut qu'une gloire posthume sans ses lettres, d'autant plus que la plus grande partie de ses poèmes y ont été tirés?
Je viens par ailleurs de terminer le beau livre de Paola Calvetti, offert par un de mes amies (qui m'a toujours gardé dans son coeur en m'écrivant des lettres) intitulé L'Amour est à la lettre A. Il s'agit de l'histoire d'une relation épistolaire entre deux anciens amoureux de collége: tous deux la cinquantaine, à l'âge où possible est un grand mot que l'on n'ose plus prononcer, elle a ouvert une librairie spécialisée dans les romans d'amour nommée Rêves&Sortilèges à Milan, qui va connaître un succès grandissant, lui est architecte à New-York, travaillant sur la rénovation de la célèbre Morgan Library. Emma étant réfractaire à toute technologie, elle va entretenir son amour à distance par boîte postale, ne s'octoyant q'une recontre par an, tous les 10 avril (!) pendant cinq sur Belle-Île en Mer...Un livre qui donne furieusement envie de lire des dizaines de livres dont l'auteur fait référence ou cite, de voyager en Bretagne, à Milan ou à New-York et d'ouvrir une librairie...mais aussi laisse songeur sur cet amour entretenu au fil de la plume et sans laquelle il ne peut perdurer.
Vous allez me dire que je suis affreusement romantique, que les histoires d'amour finissent mal en général et celles qui se vivent de manière épistolaire, encore plus cruellement que les autres, et je vous répondrai: "Oui, sans doute, mais elles ont existé et rien ne peut les empêcher de toucher l'éternité, bien au-delà des frontières cybernétiques..."
Rédigé à 11:53 | Lien permanent | Commentaires (0)
La généreuse amie dont je vous ai parlé dans ma précédente note n'est pas repartie dans la grisaille parisienne sans un livre sous le bras, cadeau de mariage tardif mais plus que symbolique. Je pensais au départ lui offrir, à elle et son mari, un livre sur le chocolat dont ils sont particulièrement friands. Finalement, j'ai opté pour un livre sur la cuisine orientale ou plus précisèment sur la cuisine du ramadan et ses délicieux plats de fête, forts en goût et hauts en couleurs. Je dédie cette petite note à mon amie et à toute le communauté musulmane qui va commencer le jeûne dans quelques jours, alors que le soleil prend tout son temps pour mettre sa robe de nuit...
Rédigé à 16:39 | Lien permanent | Commentaires (1)
Il y a des livres que l'on perd, d'autres que l'on retrouve et d'autres qui se partagent, comme plongés dans l'intemporalité. De cette dernière catégorie, il y a dix ans, ce fut Une Histoire de la lecture, que j'ai dévoré et relu, puis offert à Dieu sait combien d'amis...Et, depuis cette année, une décennie plus tard, il y a ce livre de Tahar Ben Jelloum dont je vous ai déjà parlé, que j'ai voulu m'acheter une première fois pour moi-même à la librairie Goulard (devenue mon nouveau QG, délaissant mon ancien repère: Vents du Sud). Le soir même, invitée par une amie marocaine, devant une belle assiette de spécialités froides libanaises, je n'ai pu résister à l'idée de le lui offrir. Une dizaine de jours plus tard, c'est une de mes meilleures amies, venue du Grand Nord ( = la région parisienne), qui me l'a offert, alors même que je m'apprêtais à le racheter dans la même librairie! La troisième fois, j'en ai finalement acheté un nouvel exemplaire dans ma librairie favorite, mon refuge, mon repère: la librairie Masséna à Nice.
Et cet ultime exemplaire, j'en ai fait cadeau à une autre de mes très bonnes amies, venue du Trés Trés Grand Nord (= Strasbourg) et que je n'avais pas revu depuis 3 ans (je n'avais pas vu ma première amie depuis deux ans!) Je pense que ce petit livre exprime bien tout ce que je ressens pour elles, l'importance que l'amitié a dans ma vie et le lien indéfectible qui existe entre la lecture et l'amitié...
«L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible. »
«Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent. »
Extraits d'Eloge de l'amitié de Tahar ben Jelloum (1996, Points Seuil)
N.B: Ombres de la trahison est un essai qui suit Eloge de l'amitié. C'est vrai que la page de titre est trompeuse...
Mais mon bonheur de lectrice ne s'est pas arrêté là...Le jour où l'on m'a offert Eloge de l'amitié, j'ai eu aussi droit à un très beau petit livre qui m'a forçément tapé dans l'oeil dés que je l'ai vu à l'entrée de la librairie, sur la table à droite réservée "aux livres qui parlent de livres" (mon pêché mignon), aux bio et autobiographies d'écrivains ou d'éditeurs, aux anthologies et aux essais littéraires...Il s'intitule D'une bibliothèque l'autre, écrit par l'écrivain prolifique turc Enis Batur et surtout...préfacé par mon mentor Alberto Manguel!! Je vous en dirai plus quand j'aurai fini la lecture...du troisième livre que m'a offert ma généreuse amie et dont je vous ai déjà parlé dans deux précédentes notes.
Il s'agit de L'Amour est à la lettre A de l'auteur italien Paola Calvetti, sorti il y a peu en éditions de poche chez 10/18. Cela me fait beaucoup pensé à 84 Charing Cross Road. Cela se lit comme on boit son thé avec une madeleine:) Un délice! Le plus amusant, c'est qu'à la fin du livre, où je mets toujours mon marque-tapage, j'ai vu une publicité de son dernier livre, L'Amour secret paru en juin dernier, et ô comble de joie, celui-ci était dans les nouveautés acquises par la BDP! Il y en a qui sont vernies tout de même. J'ai de quoi lire jusqu'à la fin du mois d'août, avant que les averses n'annoncent la fin de l'été...hélas!
Rédigé à 16:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Cocorico! En ce jour de Fête nationale, je fais appel à toute ma communauté de lecteurs et de lectrices. Imaginez un peu: hier, en me promenant avec mon amie américaine Jessica (qui part bientôt à Chicago, où j'espère bien lui rendre visite d'ici l'été prochain), celle-ci m'a dit qu'elle ne pouvait décemment pas quitter la France sans avoir mis dans sa valise quatre romans incontournables de littérature française contemporaine. Euh...ben le problème, c'est que moi la littérature française du XXIe siècle, ce n'est pas trop mon truc. Je suis plutôt calée romans étrangers...Alors, j'en appelle à vos connaissances, vos souvenirs, vos passions de lecteurs.
Si vous ne deviez citer que 4 livres incontournables de littérature française contemporaine, quels seraient-ils? J'attends vos suggestions avec patience et curiosité.
P.S: Il faut que ce soient des livres pas trop difficiles à lire. Mon amie parle bien le français, mais je ne veux pas la gonfler avec le nouveau roman ou la pseudo-auto-fiction, si vous voyez ce que je veux dire...
Rédigé à 09:43 | Lien permanent | Commentaires (6)
Le 3 juillet, c'était mon 32e anniversaire. Eh oui, déjà! Je suis descendue à Nice dans ma famille pour l'occasion et j'ai eu le droit à un drôle de marathon culinaire pendant quatre jours: ma mère a eu l'(heureuse?) idée d'instaurer le principe du Dîner presque parfait. Le jour J, c'était le 3e jour de la compétition et c'est mon beau-père qui s'y est collé (il a gagné haut la main, même s'il n'a pas fait le gâteau, un framboisier glacé commandé de longue date par ma mère). Comme cadeaux, il y avait évidemment des...livres!
J'espérais un livre sur la cuisine niçoise, mais ma mère a opté une nouvelle fois pour une note orientale (il est vrai que mon dîner presque parfait était plutôt méditerranéen). Ce qui m'a surpris dans ce petit livre, c'est qu'il n'y a pas que des recettes salées, obligatoirement préparés dans un véritable tajine! Par exemple, il y a une recette de punding de citron et de gingembre...Miam, miam! En fait, c'est le principe de la cuisine à l'étouffée. Je sens que mes invités vont se régaler...Dans le prolongement de cet intermède culinaire, je vous conseille un très bon petit livre pour femmes pressées: 30 menus pour mes bentos aux éditions ESI, que j'ai trouvé à la BDP. En fait, à l'origine, le mot bento est un terme japonais, mais dans ce petit livre, les recettes se déclinent sur tous les continents et pour tous les régimes alimentaires.
Dans un tout autre style, ma mère et mon frère m'ont offert deux livres touristiques. Deux destinations où je rêve de me rendre depuis des années. L'Argentine est un pays qui m'a toujours fait fascine, avec l'Autriche, depuis une dizaine d'années. Le pays de Borges et d'Alberto Manguel, mes mentors littéraires. On ne pouvait pas mieux choisir que le guide édité par National Geographic, pour lequel j'étais abonnée pendant des années. (Un petit clin d'oeil à Clint;) Cela me fait penser au matche Allemagne-Argentine que j'ai vu sur le Cours Saleya avec une amie. Je ne pouvais pas rêver plus belle anniversaire que d'être plongée dans une telle ambiance de ferveur dans ma ville préférée...
Dans un tout autre style, plus au nord, j'ai eu le guide Cartoville de Chicago, la première ville que je visiterais, si j'allais aux USA (J'ai une amie américaine, dont les parents habitent à un quart d'heure de Las Vegas. Evidemment, cela ferait un sacré périple...) Ah Chicago...la ville des Incorruptibles et d'Al Capone, de Demain à la Une et de Prison Break, son métro aérien, son T-Bones, ses lacs et surtout son festival de Blues au mois de juin.
Evidemment, je n'ai pas eu que des bouquins et avec mes étrennes, je vais m'offrir quelques petits poches (à moins qu'une amie me double!) Voilà ma petite sélection:
En écrivant une note pour remercier tous mes amis qui ont pensé à mon
anniversaire, j'ai trouvé des citations superbes sur l'amitié tiré de l'essai de l'écrivain marocain Tahar ben Jelloun, intitulé Eloge de l'amitié: la soudure fraternelle aux éditions Arléa.
J'ai ensuite découvert un très beau blog (voir l'adresse dans mes liens à droite). On dirait mon âme soeur littéraire. Cette femme semble avoir les mêmes goûts littéraires que moi, mais lit davantage que moi!! Elle évoque la sortie en poche du livre de Paola CalvettiL'Amour est à la lettre A, dont j'ai parlé il y a un peu plus d'un an sur une note, pour laquelle j'ai même eu un commentaire de l'auteur herself!!
Enfin, je poursuivrai cet été ma lecture de Jane Austen. Après Persuasion, je me mettrai à la lecture d'Emma (je cherche toujours le DVD avec Gwineth Platrow, que j'ai revu avant-hier dans Shakespeare in Love, où elle est grandiose). Un petit bémol: je trouve que le nouvelles couvertures de cette collection 10/18, sont tous simplement affreuses...Enfin, il en faut pour tous les goûts, n'est-ce-pas?
Pour finir, pour la seconde fois depuis que j'ai crée ce blog, je voulais vous faire partager un coup de coeur musical, avec ce super clip de Plan B, dont le titre est tout simplement Prayin'. Vos avis m'intéressent. Tout le reste de l'album "The Defamation of Strickland Banks" est magnifique.
Rédigé à 09:40 | Lien permanent | Commentaires (5)